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Rue de l’Utopie

Nature Film
Titre Rue de l’Utopie
Auteurs Josiane Zardoya et Maïté  Debats en collaboration avec  Arlette  Girardot
Date de publication 2019
Durée 64’
Pays France
Editeur Production : Magnolias Films, pluriel-le-s
Lien internet Teaser en accès libre : https://vimeo.com
Lieu de consultation ou mode d’accès Achat à 15 euros sur le site des Colibris :
https://www.colibris-laboutique.org
Note argumentaire de la contribution
Ce documentaire sorti en 2019 tourne dans les salles de France et de Navarre et alimente partout des débats passionnants de gens passionnés qui ont envie de se lancer dans l’aventure de l’Habitat Participatif. Il a été projeté en avant- première en mai 2019 à Hyères dans le cadre du projet Erasmus+ « Cooper’actif : Habiter ensemble autrement demain » et revient dans le Var à Sainte Maxime, le 25 mars 2020.

Choisir ce film tourné par deux réalisatrices parmi les nombreux qui traitent le sujet fait sens en cette semaine de la journée de la femme !

A Ramonville Sainte-Agne, dans la banlieue toulousaine, treize adultes et neuf enfants se sont engagés dans cette aventure qui doit durer. « Habiter ensemble et chacun chez soi ». L’enjeu est fort : Entre jours paisibles et flambées de dissensions, ils s’inventent au quotidien dans l’habitat participatif. Le pragmatisme se heurte à l’utopie, l’individualisme à la coopération. L’entreprise ne tiendra que si le groupe reste lié. Mais que de décisions à prendre, d’obstacles à surmonter …

L’habitat participatif de l’Ouvert du Canal vit sa vie et le spectateur la partage pendant une heure….

Contrairement à beaucoup d’autres films sur le même sujet, il ne s’agit pas ici de donner des conseils pratiques à des groupes sur « comment s’y prendre ». Les cinéastes ont choisi de privilégier le regard sur « comment on vit ensemble ». Elles ont suivi pendant deux ans les habitants de huit familles dans leur quotidien, leur gestion commune, les problèmes tels qu’ils arrivent, quand le travail de l’un oblige une des familles à déjà déménager et qu’il faut accueillir de nouveaux habitants. Dès les premières images et de manière sensible, la place faite à l’ancien propriétaire, qui continue à venir s’occuper de « ses » arbres, pose la question de la propriété, au-delà des actes notariés ! Sans prendre parti, le débat de fond sur la propriété a lieu et les positions divergentes de chacun s’expriment sur la transmission, quand il s’agit de quitter ou non le statut de SCIA. On y voit, tout en délicatesse, mais de manière tangible les progrès d’une des enfants, autiste, de plus en plus à l’aise dans cette sorte de « famille élargie ». La parole est donnée, peut-être pas assez longuement à notre gout, à l’architecte du projet, Marie Christine Couthenx, qui a ouvert à Toulouse une agence spécialisée dans l’habitat partagé. On y voit les multiples partages, dont le partage entre la part du chantier laissée aux professionnels et la part du chantier choisie en autoconstruction, où les habitants poursuivent le chantier coopératif, même après avoir emménagé : garages, communs ; certes, le choix est économique, mais pas que ….

A la croisée de l’intime, du politique, du poétique, le film invite chacun à actualiser ses questionnements sur la propriété, l’écologie, la coopération, la transmission

A noter ! l’aventure coopérative englobe celle de la réalisation du film, puisqu’il a mobilisé un financement participatif, auquel nous sommes fiers d’avoir contribué.

Abécédaire
2011 – 2019ACCUEIL – ADAPTATION – AMBIANCE – ARCHITECTE – AUTISME – AUTOCONSTRUCTION – DEBAT DOCUMENTAIRE – DEUX ANS FRANCE – HABITER ENSEMBLE ET CHACUN CHEZ SOI – HISTOIRE DU PROJET – HISTOIRE DU FILM – OUVERTURE VERS L’EXTERIEUR – MIXITE – POSER SES VALISES – PORT d’ATTACHE – RAMONVILLE SAINTE-AGNE – RUE – TOULOUSE – VIVRE ENSEMBLE – UTOPIE
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